A la place j'ai commandé un verre. J'ai pas laché le comptoir pour le boire. Comme tout ses vieux poivrots que l'on observe du coin de l'oeil. Un coude posé sur le bois et l'autre le long du corps, tenant fermement le verre.
La passivité on l'a compris ne mène à rien. Mais les jours ont défilé. J'ai un trou, comment en est on arrivé à la mi septembre?
La situation est pire qu'elle semblait l'être. Je ne pensais pas qu'on me forcerait à tourner la page, mais à ce point ci. Je n'ai plus rien à écrire.
Comme si j'avais abandonner la partie.
Comprenez moi, c'est comme si j'avais bluffé tout du long. Je n'avais rien en main,et ça ne s'est pas arrangé avec les cartes mises sur tables. J'ai pourtant misé tout ce que j'avais. Et c'est finit.
On lève le rideau sur la scène, les joueurs tapent la table de leur coude en déposant leurs cartes. On dirait que mon tour est arrivé, on m'attend au tournant. Je dois sortir de table.

