Too much Junkie business

# Posté le samedi 08 novembre 2008 06:13

Perspective Nevski.

Perspective Nevski.
Nan j'aurais eut du mal à t'expliquer ce qu'était la perspective Nevski, je ne suis pas sûr de l'avoir très bien comprise. Non l'idée à évoquer c'est que je deviens fou. Le monde qui m'entoure, et tout les mondes qui entourent le mien sont en train de pénétrer de force mon esprit.
Avant dans un moment pareil la perspective Nevski ne m'aurait jamais effleuré, même si je pense que d'une certaine facon tu es la perspective Nevski.
Tu es la beauté glaciale et toute la chaleur qui l'accompagne.
Quand Gogol écrit la perspective Nevski c'est pour lui une avenue, à St Petersbourg. La plus belle avenue qui puisse, où chacun se parle et se découvre. Mais je pense qu'on a tous le droit à une perspective Nevski.
J'ai trouvé la mienne. Et après tout, on peut définir une avenue et une femme avec à peu près les mêmes symboles.
Elles partent d'un point A à un point B. On peut s'y promener, j'ai promené mes doigts le long de son corps comme j'ai promené mes pieds le long du père Lachaise. Lors d'une telle promenade tout les sens sont en éveil. J'ai retrouvé en elle tout ce que j'avais déjà trouvé chez d'autres filles ainsi que tout ce que je n'y avais pas trouvé. Comme quand une avenue est trop longue je n'en ai pas fait le tour. Mais comme après le père Lachaise j'ai retrouvé confiance en tout. C'est en perdant pied totalement que l'on arrive à se redresser je trouve. J'ai plongé mes yeux dans les siens plusieurs fois, et même si j'ai du mal à me souvenir précisément de leur couleur, je me souviens de la profondeur du regard.
L'homme qui se promene pour la première fois à St Petersbourg le long de la perspective Nevski s'en retrouve changé, et je le comprends. Sans jamais avoir été à St Petersbourg j'ai vu allongé à côté de moi Nevski
J'aurais voulu lui demander de m'aider à faire un choix. M'aider à partir.
Puisque tu connais si bien les paroles, souvient toi de la derniere phrase, ou bien regarde sur tes feuillets.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 13:28

J'm'attendais à pire, alors en fait ça va. L'apocalypse n'était pas pour aujourd'hui

J'm'attendais à pire, alors en fait ça va. L'apocalypse n'était pas pour aujourd'hui
Et quand soudainement au détour d'un escalier je surviens, c'est l'ébahissement, la surprise dans ses yeux.
La suite demain j'suis fatigué.

Je ne suis donc qu'un connard. Un petit con prétencieux, ou bien quelque chose comme ça. Faudrait que j'écoute à nouveau son message pour pouvoir mieux me souvenir. Mais à quoi bon?
Je savais qu'on pouvait s'en prendre plein la gueule pour quelque chose que l'on dit, ou fait à quelqu'un. Pas que ça marchait également quand on ne disait rien. Je t'assure, si j'avais su alors oui, je t'aurais à nouveau envoyé un message pour te dire que je ne voulais plus de tes crises de jalousie. Te dire que tout ça c'était finit et que j'avais pas à le supporter.
T'es montée sur tes grands chevaux, par pure et simple jalousie. La plus vieille ranceur au monde. Pourtant maintenant j'ai de l'amour pour la vie. Mais tu ne représentes pas la vie. Tout juste une pâle imitation.
J'ai peut être pas vraiment chercher à y croire suffisament fort. Tu as tout à me reprocher.
La suite encore plus tard.
Mais à quoi bon, puisque dans cette histoire à la fin tu prendras le beau rôle. La gentille fille qui s'est fait abuser du grand méchant connard.
Je pense même que d'une certaine facon tu arriveras à me reprocher le fait que tu ai été flirté quelques heures après tes grandes déclarations.
Donnes t'en à coeur joie, fais tout ce que tu aimes. Craches moi tout ton venin.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 19:42

Modifié le mardi 04 novembre 2008 13:05

C'était comme une quête impossible. Dont le Graal serait une nymphe

On dit des choses sans les penser. On pense des choses sans les dire.
Comment voulez vous que l'on s'y retrouve? N'importe qui serait perdu dans tout ce brouillon.
Il y a quelques siècles les gens avaient une vie toute tracée qui leur étaient dévoilées. Sauf exceptions, Jeanne d'Arc par exemple qui a changé la règle, mais on l'a prévenu tout de même.
Nous on nous laches dans ce grand vide de la vie. On nous montre quelques voies, qui nous seront toutes inacessibles et "Demerdes toi gamin"
J'aurais voulu me lever ce matin, suivre une messe en latin puis aller m'assoir dans le confessional.
"Pardonnez moi mes pères car j'ai péché."
Te voir Ce soir M'a fait perdre tout espoir.
"J'ai péché. De maintes facons. J'ai oublié l'existence d'un Dieu tout puissant. Ou bien est ce lui qui a oublié la mienne? C'est vrai que pour un oubli, il faut être deux."
All your friends are gone away
"J'ai perdue la foi. Toutes les fois. La foi en moi, le foie en moi. La foi en vous. Toutes ces fois. J'ai consommé et reconsommé des mariages avant qu'ils soient prononcés. J'ai aimé purement et baisé salement. J'ai aimé et j'ai été trop lâche pour l'assumer. Quand je bois du vin j'oublis de penser au Christ, Je ne pardonnerais pas à ceux qui m'ont offensé. La parole d'amour que vous m'avez tant préché, je pense qu'elle compte trop pour pouvoir la trahir ainsi. Surtout après des, conseils avisés.
Comment vous dire, par exemple, les seules musiques sacrées qui me calment sont paiennes. N'est ce pas là un signe? Si l'on pouvez jouer la chevauchée des Walkyries dans vos églises, je suis sur que j'y serais plus assidu.
Pardonnez moi si je ne porte pas la croix autour du cou mais un dé à coudre. Si je crois plus en la naïveté crédule des enfants qu'en la ressurection du Saint Christ sauveur.
Comment croire qu'un homme ayant vécu 33ans soit mort puceau, alors qu'une fille de 17ans ne se contient pas un soir?
Pardonnez moi mon père si tout les soirs mon rituel n'est pas de prier mais de finir les bouteilles du week end. Si avant de m'endormir je ne fais pas le signe de croix mais si j'allume une clope
Quand je regarde par la fenêtre, vers le ciel. Les étoiles. Ce n'est pas pour esperer y voir un signe de Dieu mais parce que j'aimerais bien m'envoler.
Pardonnez moi mon père parce que je sais que je ne suis pardonnable.
Excusez moi simplement, de me placer en condition de martyr de ma vie de péché.
Ne m'accueillez pas dans l'autre monde, je risquerais d'y dévergonder vos saints. Ce serait cette fois vraiment la fin de vos histoires."


Mais je ne me suis pas levé. Gueule de bois ou faignantise. Je confesse ici nos péchés à tous.
Sans penser à Dieu je me demande si vous avez tous autant de mal que moi à trouver le sommeil. A penser à nos vies et leurs utilités.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 10:21

Rain and tears

C'est facile, j'avoue. Le rapprochement entre la pluie et les larmes.
Comme ce poème de Verlaine, Il pleure dans mon coeur comme il pleut dans mon coeur
Quelle est cette langueur qui penetre mon coeur..
C'est facile, Demis Roussos et lui l'ont dit.
Alors pourquoi pas moi?
On se demande toujours, enfin excusez moi. Je me demande toujours si c'est le temps qui influe sur moi ou bien moi qui influ sur lui. C'est très hautain de penser ça. En lisant ça on se dit peut être que, wahouh il se prend pas pour de la merde celui là. Je ne sais pas si c'est parce que j'ose regarder les gens dans les yeux sans les connaîters ou si c'est parce que je parle fort dans le bus que les gens pensent que j'ai confiance en moi. N'y croyez pas. Il est beaucoup plus facile de parler à un inconnu que de dire à quelqu'un à qui l'on tient qu'entre vous ça ne pourras pas marcher.
On me voit froid et distant. Inacessible. C'est totalement vrai, comme c'est totalement faux.
Je n'ai pas tant confiance, ni en moi ni en vous.
Je vois le monde se désagreger tout autour de moi, tout autour de nous et si avant j'aurais dit un truc du genre, le monde peut imploser tant que je suis dans tes bras bercer par tes yeux, ce n'est plus le genre de propos que je tiendrais.
Le dédain que vous pouvez voir sur mon faciès est du au fait que vous m'avez dédaignez. Juger sur les critères de la beauté est bien pratique lorsque l'on rentre dedans. Avant d'y rentrer, n'imaginez pas comme c'est dur.
Puisque tout s'en va plutot que de me battre pour garder le peu qu'il me reste je prefere entrer dans un pub et commander un martini dry. Poser mes affaires au porte manteau. Trinquer avec le garcon, puis avec les clients imaginaires. Il est 20h le pub est encore désert. A la gueule du client la musique se radoucit. Au troisième verre l'ambiance revient. On oubli ses soucis. Plus personne n'a de quoi passer la soirée dans un pub? C'est pas grave moi non plus. Le prochain est aussi pour la maison?
Merci patron.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 17:44